Depuis quelques jours, le site du Réseau Voltaire est inaccessible. Je doute que cela soit une simple "panne". en attendant, on peut découvrir cette longue interview de Thierry Meyssan réalisée en décembre dernier par Alain Soral. Deux hommes très critiqués mais qui ont un point commun : la liberté.
Première vidéo / Seconde vidéo / Troisième vidéo
Et une autre vidéo, plus récente, réalisée par René Balme
Première vidéo / Seconde vidéo / Troisième vidéo
Et une autre vidéo, plus récente, réalisée par René Balme
Pas le temps de me lancer dans un article de fonds sur la crise financière américaine mais simplement l'envie de reprendre cette expression : "Leurs profits sont privatisés et leurs risques socialisés." issue d'un article paru dans LeMonde au sujet de Freedy Mac et Fanny Mae, deux géants américains du crédit.
Depuis le milieu des années 90, le système économique occidental a atteint un rare niveau de cynisme. ce qui est triste, c'est que ce ne seront pas les personnes à l'origine de la crise qui auront à en payer les conséquences. écœurant.
Depuis le milieu des années 90, le système économique occidental a atteint un rare niveau de cynisme. ce qui est triste, c'est que ce ne seront pas les personnes à l'origine de la crise qui auront à en payer les conséquences. écœurant.
Le "micro rapport" sur les "micro revenus" n'est pas passé inaperçu. Outre NetEco et l'Expansion, les travaux de Club Sénat ont eu l'honneur des colonnes du Point.fr, de L'Express, de 20minutes, de ITR Manager, des Echos, de VNUnet, de CNETfrance, de l'AFP, Libé, PCinpact, , Silicon et même du quotidien de référence Le Monde.
Bref, un sacré succès pour nos propositions dont les objectifs sont
1 / De montrer que l'activité des internautes doit être intégrée au débat sur le pouvoir d'achat
2 / Qu'il existe des dizaines de sites proposant aux internautes de gagner un peu d'argent
3 / Que toutes ces sommes, mis bout à bout, peuvent constituer un 13e mois
4 / Que ces revenus, lorsqu'ils sont réguliers, ont un caractère professionnel
5 / Qu'il est peu probable que les particuliers créent une entreprise pour collecter quelques centaines d'euros
6 / Qu'un nouveau régime, combinant prélèvement à la source et taux unique de 13%, pourrait sans doute permettre de sécuriser le paiement des internautes par les plates-formes de services.
je dois reconnaitre que beaucoup de journalistes se sont focalisés sur ce dernier point, parfois en le déformant mais bon... c'est le jeu des médias :)
En tout cas mission réussie, le débat est lancé !
Bref, un sacré succès pour nos propositions dont les objectifs sont
1 / De montrer que l'activité des internautes doit être intégrée au débat sur le pouvoir d'achat
2 / Qu'il existe des dizaines de sites proposant aux internautes de gagner un peu d'argent
3 / Que toutes ces sommes, mis bout à bout, peuvent constituer un 13e mois
4 / Que ces revenus, lorsqu'ils sont réguliers, ont un caractère professionnel
5 / Qu'il est peu probable que les particuliers créent une entreprise pour collecter quelques centaines d'euros
6 / Qu'un nouveau régime, combinant prélèvement à la source et taux unique de 13%, pourrait sans doute permettre de sécuriser le paiement des internautes par les plates-formes de services.
je dois reconnaitre que beaucoup de journalistes se sont focalisés sur ce dernier point, parfois en le déformant mais bon... c'est le jeu des médias :)
En tout cas mission réussie, le débat est lancé !
C'était le 26 juin dernier, un table-ronde en petit comité pour présenter les conclusions du rapport sur les micro revenus numériques (voir ici). Comme d'habitude, champagne, petits fours, absence de sénateurs mais des participants positifs. La grande question est de savoir si l'association sera reconduite l'année prochaine puisque le Sénat devrait changer de présidence et qu'il est encore trop tôt pour connaitre les priorités du successeur de Christian Poncelet...
Le big bang dans l'audiovisuel public déclenché par l'abandon de la publicité n'ayant finalement pas lieu, je me permets de publier sur mon blog quelques réfléxions pour réorganiser ce pôle selon mes critères : efficacité, économie et véritable service public.
1 / L'existant (attentions les doublons)
- Televisions : France 2 « populaire », France 3 « régions », France 4 « culture », France 5 « savoir », France Ô « outre mer » + France 24 « international » + INA (sauvegarde)
- Radios : France Inter (talk), France Culture, France Musique, France Info, France Bleue + RFI (international)
- Ecrit : AFP
2 / Mes suggestions (place à l'efficacité)
- Penser multimédia et réorganiser les marques par audience et non par support, chaque marque pouvant du coup être déclinée en télé, radio et écrit, sur le net.
- Vendre France 2 à un groupe privé comme France Télécom qui ne cache plus ses ambitions dans la télévision (ou Lagardère ou Bolloré)
- Créer « France I ou France Information », pôle d'information public regroupant les journalistes de toutes les rédactions télé et radio (Rédaction nationale France 3, France Info, AFP, France 24, ...)
- Vendre les antennes régionales de France 3 et France Ô aux conseils régionaux qui en feraient « leurs » télévisions régionales.
- Créer « France Culture », pôle culturel regroupant France 4, France Musique, Le Moov, sous l'égide du ministère de la Culture
- Créer « France Savoir », pôle des savoirs regroupant France 5 et France Culture, sous l'égide du ministère de l'Education Nationale
1 / L'existant (attentions les doublons)
- Televisions : France 2 « populaire », France 3 « régions », France 4 « culture », France 5 « savoir », France Ô « outre mer » + France 24 « international » + INA (sauvegarde)
- Radios : France Inter (talk), France Culture, France Musique, France Info, France Bleue + RFI (international)
- Ecrit : AFP
2 / Mes suggestions (place à l'efficacité)
- Penser multimédia et réorganiser les marques par audience et non par support, chaque marque pouvant du coup être déclinée en télé, radio et écrit, sur le net.
- Vendre France 2 à un groupe privé comme France Télécom qui ne cache plus ses ambitions dans la télévision (ou Lagardère ou Bolloré)
- Créer « France I ou France Information », pôle d'information public regroupant les journalistes de toutes les rédactions télé et radio (Rédaction nationale France 3, France Info, AFP, France 24, ...)
- Vendre les antennes régionales de France 3 et France Ô aux conseils régionaux qui en feraient « leurs » télévisions régionales.
- Créer « France Culture », pôle culturel regroupant France 4, France Musique, Le Moov, sous l'égide du ministère de la Culture
- Créer « France Savoir », pôle des savoirs regroupant France 5 et France Culture, sous l'égide du ministère de l'Education Nationale
Un peu comme en géologie avec les failles entre les plaques tectoniques, à l'origine des tremblements de terre ou des eruptions volcaniques, certaines zones dans le monde sont de véritables poudrières : les balkans, le caucase, le cachemire et bien entendu le proche orient.
Depuis quelques jours, le liban confirme ce statut avec de nouveaux affrontements qui préfigurent certainement un conflit régional de plus grande envergure. A première vue, on pourrait voir dans cette crise un bras de fer libano-libanais entre d'une part les sunnites Fouad Siniora (Premier Ministre) et Saad Hariri (Fils de Rafik Harrri) et d'autre part les chiites de Hassan Nasrallah, le puissant président du Hezbollah, le parti-milice qui a réussi à tenir tête à Israël au cours de l'été 2006.
Mais derrière cette affaire locale, se cache un affrontement de plus grande envergure avec un premier ministre soutenu par les "occidentaux" (USA, Israël) et leurs alliés sunnites (Arabie, Jordanie, Egytpe) et en face, un hezbollah bénéficiant du soutien inattendu de Michel Aoun, chef chrétien maronite, des Syriens (sunnites !), de l'Iran (chiite) et vraisemblablement de la Russie et de la Chine.
Bref, balayant les théories de Samuel Hutington sur un choc des civilisations entre occident et orient, ce conflit réveille surtout les vieilles fractures de la guerre froide entre "pro-américains" (par intérêt ou par conviction) et le camp d'en face, réunissant (par intérêt ou par conviction) les palestiniens, les syriens, les iraniens, les russes ou les chinois.
Après avoir neutralisé le gouvernement de Fouad Siniora et les médias de Hariri, qui souhaitaient démanteler son réseau de communication, le Hezbollah confirme en tout cas plus que jamais sa puissance sur le Liban d'autant qu'il bénéfice désormais du soutien implicite de l'armée libanaise, longtemps neutre, mais qui a officiellement désavoué les mesures du premier ministre.
Une première victoire qui devrait désormais pousser les "occidentaux" à trouver de nouveaux prétextes pour attaquer un Hezbollah qui mérite ou qui risque (selon les points de vue), de prendre démocratiquement la tête du Pays au Cèdre. Une situation certainement jugée inacceptable à Tel Aviv, qui vient de fêter les 60 ans de l'Etat d'Israël, et qui pourrait, comme certains le redoutent déjà, dégénérer en nouvelle guerre, certainement bien plus grave et destructrice que celle de l'Eté 2006.
De plus en plus proche de Washington, Paris qui dispose des 2000 soldats de la Finul sur place continue néanmoins d'appeler au calme et de s'en remettre, malgré leurs divergences, au gouvernement et à l'armée, pour résoudre cette crise. Une position qui risque néanmoins d'être inaudible, y compris de la part de nos alliés historiques chrétiens maronites, divisés entre le camp "pro-occidental" et le camp d'en face... La troisième guerre mondiale est-elle en train de prendre forme ?
A lire, l'article de Thierry Meyssan, très au fait de la situation sur place :
Le États-Unis parviendront-ils à pousser le Hezbollah à la faute ?
Depuis quelques jours, le liban confirme ce statut avec de nouveaux affrontements qui préfigurent certainement un conflit régional de plus grande envergure. A première vue, on pourrait voir dans cette crise un bras de fer libano-libanais entre d'une part les sunnites Fouad Siniora (Premier Ministre) et Saad Hariri (Fils de Rafik Harrri) et d'autre part les chiites de Hassan Nasrallah, le puissant président du Hezbollah, le parti-milice qui a réussi à tenir tête à Israël au cours de l'été 2006.
Mais derrière cette affaire locale, se cache un affrontement de plus grande envergure avec un premier ministre soutenu par les "occidentaux" (USA, Israël) et leurs alliés sunnites (Arabie, Jordanie, Egytpe) et en face, un hezbollah bénéficiant du soutien inattendu de Michel Aoun, chef chrétien maronite, des Syriens (sunnites !), de l'Iran (chiite) et vraisemblablement de la Russie et de la Chine.
Bref, balayant les théories de Samuel Hutington sur un choc des civilisations entre occident et orient, ce conflit réveille surtout les vieilles fractures de la guerre froide entre "pro-américains" (par intérêt ou par conviction) et le camp d'en face, réunissant (par intérêt ou par conviction) les palestiniens, les syriens, les iraniens, les russes ou les chinois.
Après avoir neutralisé le gouvernement de Fouad Siniora et les médias de Hariri, qui souhaitaient démanteler son réseau de communication, le Hezbollah confirme en tout cas plus que jamais sa puissance sur le Liban d'autant qu'il bénéfice désormais du soutien implicite de l'armée libanaise, longtemps neutre, mais qui a officiellement désavoué les mesures du premier ministre.
Une première victoire qui devrait désormais pousser les "occidentaux" à trouver de nouveaux prétextes pour attaquer un Hezbollah qui mérite ou qui risque (selon les points de vue), de prendre démocratiquement la tête du Pays au Cèdre. Une situation certainement jugée inacceptable à Tel Aviv, qui vient de fêter les 60 ans de l'Etat d'Israël, et qui pourrait, comme certains le redoutent déjà, dégénérer en nouvelle guerre, certainement bien plus grave et destructrice que celle de l'Eté 2006.
De plus en plus proche de Washington, Paris qui dispose des 2000 soldats de la Finul sur place continue néanmoins d'appeler au calme et de s'en remettre, malgré leurs divergences, au gouvernement et à l'armée, pour résoudre cette crise. Une position qui risque néanmoins d'être inaudible, y compris de la part de nos alliés historiques chrétiens maronites, divisés entre le camp "pro-occidental" et le camp d'en face... La troisième guerre mondiale est-elle en train de prendre forme ?
A lire, l'article de Thierry Meyssan, très au fait de la situation sur place :
Le États-Unis parviendront-ils à pousser le Hezbollah à la faute ?
C'est formidable le net. Ce week end, j'ai regardé un reportage à la télévision sur les essais nucléaires français dans le pacifique. Comme souvent quand le sujet m'intéresse, j'ai fais quelques recherches supplémentaires sur la force de dissuasion nucléaire Française et plus précisément sa composante aérienne, incarnée pendant 40 ans par le mythique Mirage IV de Dassault. De là, je me penche sur l'épineuse question des avions multi fonctions comme le Rafale ou l'EuroFighter, deux programmes européens concurrents pour enfin arriver sur le très prometteur programme de recherche nEUROn, un démonstrateur de drone de combat, dont la maîtrise d'oeuvre est assurée par Dassault et qui bénéficie de nombreux partenaires européens : Alenia (Italie), Saab (Suède), HAI (Grèce), RUAG (Suisse) et même la filiale espagnole de EADS, le constructeur de l'EuroFighter. Avec ses faux airs de bombardier furtif B2, nEUROn a donc non seulement une ambition militaire et aéronautique mais également une ambition politique : enfin fédérer l'industrie aéronautique de défense Européenne. Une mission ardue mais ô combien indispensable pour résister au rouleau compresseur américain et aux concurrents Russes ou désormais indiens et chinois. J'espère voire ce nEUROn d'ici peu dans le ciel du Bourget.
Quelque peu frustré par les informations diffusées ce week end à la télé sur l'opération de sauvetage du Ponant en Somalie, j'ai été très content de retrouver ce midi sur le site du Figaro cet article retraçant de manière très précise les différents moments de cette intervention tant diplomatique que militaire. Un cas d'école d'usage « non léthal » des forces armées qui devrait décourager les apprentis pirates et accessoirement démontrer les capacités de « projection » de nos soldats. Impressionnant.
La blogosphère commence à s'agiter sur la question d'un éventuel boycott de la cérémonie d'ouverture des J.O. voire le boycottage total de la grande fête du sport, organisée en Juillet prochain à Pekin. L'ami Mry, désormais chez Ogilvy, allume par exemple Heaven, agence de buzz prise au piège de ses revendications "éthiques" et de l'accompagnement de son client Samsung, sponsor des J.O. Pour ma part, même si je réprouve la violence et la répression chinoise au Tibet, je n'ai pas non plus envie de soutenir le régime potentiellement théocratique du Dalaï Lama. La Chine ne lâchera pas le Tibet où se trouvent ses réserves stratégiques en eau douce et où l'ethnie Han est d'ailleurs déjà majoritaire. Certains parleront de génocide culturel. Je trouve le terme excessif en particulier quand on est, comme tous les Français, le fruit de tant de mélanges entre tous les peuples d'Europe. Mon sentiment est qu'il faut voir le verre à moitié plein, constater les immenses progrès effectués ces 20 dernières années par la Chine en matière d'ouverture et comprendre que ce pays est passé du moyen-âge à la modernité en 2 générations. Comme pour Seoul en 1988, je pense que ces J.O seront ceux de l'ouverture de la Chine au monde, de son éveil. Les boycotter ou les saboter serait un affront pour cet empire qui ne ferait qu'aviver les tensions au coeur d'une Eurasie déjà en ébullition.
Cela fait maintenant plus d'un an que je lis les travaux du LEAP/E2020 annonçant l'actuelle crise financière et j'ai désormais tendance à penser que leurs prévisions sont justes. Après avoir anticipé la crise immobilière, la crise des subprimes (les crédits hypothécaires à risque), le credit crunch, puis la faillite d'une grande banque américaine (la Bear Sterns), l'institut annonce cette fois ci la vraie "grosse" crise pour le second semestre avec la faillite totale des fonds de pensions, à court de liquidités, et qui ne seront tout simplement pas capable de payer les retraites des baby-boomers américains.
Le système capitaliste privatise les bénéfices et mutualise les pertes. Derrière les discours libéraux, une poignée de banquiers sans scrupules ont joué avec l'argent de millions de modestes retraités, prenant des risques inconsidérés, et ils ne seront pas capables de les rembourser. C'est tragique.
Le système capitaliste privatise les bénéfices et mutualise les pertes. Derrière les discours libéraux, une poignée de banquiers sans scrupules ont joué avec l'argent de millions de modestes retraités, prenant des risques inconsidérés, et ils ne seront pas capables de les rembourser. C'est tragique.
Rubriques
Tags
Commentaires
-
Soirée blanche sur les Champs Elysées
ça existe sur la cote d'azur?????????????? c trop cool23/07/2008 22:12 - gaboriau willy -
Gmail, Twitter, Hotmail et Facebook complets dans Netvibes (Maj)
c'est genial ca franchement c'est sans commentaire mais j'y arrive pas.20/07/2008 04:19 - pepito -
FT dévoile sa collection Automne
Quelqun pourrait enlever cette adresse svp! c'est chiant à la fin14/07/2008 14:45 - Ana -
Le compte à rebours final
Serait-ce une incantation pour appeler la pluie ?14/07/2008 12:48 - Francescu -
Un cadre pour les micro revenus
ce qui est amusant c'est que le meilleur article est paru sur PC inpact, un 'webzine' certainement...10/07/2008 02:05 - Jerome BOUTEILLER
Archives
Dernières notes
Neteco.com
TiViPro




